Ernest Hemingway a contribué à la renommée mondiale des fêtes de San Fermín. Il y assista pour la première fois en 1923. À cette époque, il n’était qu’un jeune journaliste de vingt-quatre ans, correspondant du Toronto Star à Paris.
Attiré par cette fête singulière où l’on risque sa vie en courant après les taureaux, il convainquit son journal de l’envoyer à Pampelune pour y écrire une série d’articles.
Après cette expérience, Hemingway y retourna huit fois, la dernière fois en 1959. Son premier roman à succès fut inspiré par les fêtes de San Fermín (Le Soleil se lève aussi, 1926). En 1953, il remporta le prix Pulitzer et, en 1954, le prix Nobel, et il ne cessa jamais d’y revenir. Il fréquentait assidûment le Txoko, l’hôtel Quintana, l’hôtel La Perla, le café Iruña, le café Suizo et la Casa Marcelino.
